Peter V. Brett

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 Critique des Couvertures (22 mai 2005)

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Layne
dama'ting


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MessageSujet: Critique des Couvertures (22 mai 2005)   Mer 11 Nov 2009 - 10:30

J'ai passé la semaine à regarder des films et lire des comics, deux de mes passe-temps préférés. Parlons-en un peu, ok?

Mercredi était le jour du comic book alors, The Pickytarian et moi sommes allés au Midtown Comics pendant le déjeuner. C'était une bonne semaine, et après âtre partie les mains vides deux semaines d'affilée, j'ai amassé une pile plutôt grosse.

Ensuite j'en ai reposé pas mal, parceque refaire des salles de bain, c'est pas donné.

Comme je l'ai déjà dit, Marvel et moi sommes dans une sorte de "je t'aime moi non plus", une relation de réconciliations/ruptures. Pour toutes les NOMBREUSES fautes de Marvel, quand on en vient au comics, mon coeur va toujours se fourrer à New York, vers 1987, avec des superhéros et des méchants quelquepart. Les X-men sont Tornade, Wolverine, Diablo, Shadowcat, Malicia, et Colossus. Dr. Strange possède une maison à Greenwich Village, il y a une équipe de Vengeurs ed la Côte Ouest (Avengers West Coast team), et Spider-man est habillé en noir et sort avec la super sexy Chatte Noire. La Chatte Noire a remporté le SHNAPSE (Super-Héroïne que les Nerds Aimeraient le Plus S'Envoyer) chaque année dans les années 80.

J'étais donc super content de l'actuel n°4 de Spider-Man/Human Torch.

Spider-Man/Human Torch raconte l'amitié de ces 2 personnages à travers les années. Chaque numéro est basé dans une autre décennie, avec le contexte approprié.

Ce numéro se passe dans le milieu des années 80. Dedans, la Chatte Noire, ancienne cambrioleuse de bijoux, essaye de convaincre Spiderman de la rejoindre pour un casse. Quand Spidey refuse, la Torche Humaine est plus que désireux d'approcher la copine sexy de Spidey et de l'aider. La Chatte, avec son habileté légendaire, les confronte l'un contre l'autre avec grâce et style, et réussit à avoir ce qu'elle veut aux frais des deux.

J'ai éviter d'acheter les autres numéros de la série (j'attendrais qu'ils soient dans le commerce) mais celui-ci était irrésistible. Spiderman en costume noir bizarre? La Chatte Noire? Miss Hulk dans une tenue de soubrette? C'était comme rentrer à la maison un weekend. J'étais tellement absorbé dans ma lecture que j'ai raté mon arrêt de train et suis arrivé en retard au boulot.

J'ai pris aussi le 4eme numéro du toujours-en-retard Samurai Executioner. La série a été à l'origine publiée au Japon dans les années 70, donc ce n'est pas comme si les créateurs le soutenaient. Il est produit dans le format original, plus ou moins, donc il n'y a pas trop de travail de couverture de refait. Dark Horse comics en ont fait un énorme battage publicitaire pendant un an, alors cous pensez bien que les traductions allaient être faites. Pourquoi ces délais énormes? Son predecesseur, Lone Wolf & Cub, sortait tous les mois comme une horloge.

Beh.

Comme tous les numéros de Samurai Executioner, cependant, celui-ci valait le coup d'attendre. Par tous les saints, je n'arrive pas à exprimer à quel point j'adore ce bouquin! C'est de loin le meilleur comic sur le marché aujourd'hui.

Samurai Executioner est une représentation méticuleusement recherchée et précise de la période Edo au Japon, quand la classe de samuraï était encore au pouvoir, mais en train de tomber avant le pouvoir croissant du commerce et de la classe paysanne marchande.

Le livre raconte la vie et les expériences de Yamada Asaemon, testeur d'épée du shogun et boureau du shogunate. Son travail est d'exécuter les criminels, un travail dans lequel il excelle. Mais c'est un homme bien. Un homme moral. Et l'auteur Kazuo Koike le teste continuellement avec des criminels compréhensifs. Asaemon le décapiteur est constamment partagé entre ses croyances, influencée par les besoins de la société, l'honneur, la tradition, et lui-même.

Malgré tout cela, l'exécution a toujours lieu. Cela ne parle pas de l'arrestation des criminels, comme dans les histoires américaines de ce genre. Cela raconte POURQUOI ils doivent mourir, et s'ils le font avec honneur. Il y a quelques surprises dans ce livres concernant les condamnés.

Lisez-le.


Mercredi soir, Fink a fait la queue pendant près de 14 heures pour avoir des billets pour l'avant-première de minuit de Star Wars Episode III: La Revanche des Sith.

JE pourrais parler de ce film toute la journée, mais je vais essayé d'être court. J'ai attendu un petit moment pour donner du temps à tous les petits Nerds pour voir ça, mais si vous n'y êtes pas encore allés, attention! Je ne vais pas faire attention aux spoilers.

Alors. Sith. C'était nul.

Ca ne DEVAIT pas être nul. Vraiment. Il avait tous les éléments dont il avait besoin pour être un bon film. L'histoire se tenait bien. Les acteurs étaient tous respectables, et ont tous fait un travail impressionnant. Les effets spéciau étaient de très bonne qualité, et les costumes excellents. Même la musique était bonne. Les seules erreurs sont à reprocher directement à Lucas.

George Lucas avait promis quand il a commencé cet entier n'importe quoi des "trois premiers épisodes" qu'il ne réaliserait qu'UN SEUL film, et que ce serait le premier. Après le mauvais Menace Phantome, il aurait du garder sa promesse. Je lui aurai pardonné. C'était un grand homme.

Mais sans son arrogance ou avidité ou pour d'autres nébuleuses raisons, le vieux George n'a pas tenu ses promesses. Et pendant qu'il a peut-être eu une imagination incroyable et une merveilleuse habilité à créer des effets spéciaux, cet homme a du être l'un des pires réalisateurs de cette planète.

Pour commencer, cet homme ne peut pas publier de la merde. Il n'y a pas eu une seule prise qui a duré plus de 9 secondes, et quand l'action commençait à chauffer, on pouvait la diviser en deux. Il a de la chance que la moitié de l'Amérique n'ait pas eu une crise d'épilepsie en regardant le film. C'était tellement agité que la moitié du temps vous ne pouviez pas suivre ce qu'il se passait. Vous saviez qui se battait, normalement, et qui a gagné, mais les coups? Les coups sur lesquels les chorégraphes de combat, l'équipe d'électricité, les acteurs et les animateurs CGI ont passé des heures? Perdus.

Je sais que les Américains ont un temps d'attention qui diminue. J'ai compris. US Weekly et MTV ont fait ça. Mais aller! Je regarde n super combat au sabre laser, prends mon popcorn, et soudain je suis genre "Qu'est-ce qui c'est passé? Pour quoi courent-ils dans de la lave? Qu'est-ce que j'ai pu louper pour qu'il y ai un si GROS changement de scénario?"

Les acteurs dans le film sont le pire. A l'exception de l'Empereur Palpatine et de Yoda, il n'y a pas un seul bon morceau joué dans tout le film. Tout le monde est un bout de bois. Il se passe des scènes VRAIMENT émotionnelles, et les acteurs sont des pancartes.

J'en remets la faute entièrement à l'éditeur. Lucas ne semble s'intéresser qu'à filmer la scène et la donner aux gens des effets spéciaux. Une prise. C'est comme s'il faisait lire aux acteurs le script pour la première fois sur un téléprompteur qui défile pendant qu'ils sont en costume et que la caméra tourne. Il crierai alors "Coupé!" et commencerai à sortir le film de la caméra et à l'expédier aux gens du CGI, et j'imagine les acteurs disant "Eh, je pense que je pourrais le refaire mieux..." Ce à quoi George répondrai "C'est bon. Personne ne va voir Star Wars pour les dialogues".

Il y a des trucs cools dans ce film, et vous devriez aller le voir parceque c'est un phénomène culturel, mais ce n'est pas un Seigneur des Anneaux. La trahison et l'execution des jedi est froidement caricaturée, presque mollement, prenant quelquechose qui aurait pu être extraordinairement puissant e le rendant presque monotone. La même chose s'est produite avec Anakin qui se tourne vers le côté obscur. Les motivations pour le changement sont au mieux faiblardes, et Hayden Christensen ne le vend pas bien du tout.

Vendredi j'ai été voir Le Guide du voyageur galactique. Je ne m'attendais pas à aimer ça. J'ai lu le livre à la fac, et bien qu'il m'ait amusé, je n'ai pas pensé que c'était PROCHE du travail de génie que prônaient mes amis. Plus de 10 ans plus tard, je m'en souviens à peine en fait.

Croyez-le ou pas, le film était GENIAL! On peut direque les producteurs ont vraiment respecter le matériel source , et l'ont traité comme un canon à l'amour et à l'honneur, pas une mine pour quelques idées qui pourraient marcher pour une trame d'histoire à Hollywood.

J'ai su tout de suite depuis le “So long and thanks for all the fish!” d'interlude musical au début (complété par des dauphins dont je ne sais toujours pas s'ils étaient réels ou par effets spéciaux), que j'en avais eu pour mon argent.
L'écriture excessivement spirituelle de Douglas Adams peut parfois être fatigante, comme regarder Rosencrantz & Guildenstern sont Morts, mais il vaut le coup. Alan Rickman fait un travail incroyable en tant que robot dépressif (prototype de programme de personnalité), et ce type de Charlie’s Angels est incroyable en politicien qui a eu la moitié du cerveau enlevée pour faire de lui le parfait figurant de PC. Il y a même Mos Def.

Ce film est un régal.

J'ai aussi enregistré Bienvenue dans la jungle (The Rundown) à la télé récemment. Ne me demandez pas pourquoi. C'était un coup de tête. Je ne suis certainement pas fan de The Rock, mais ma femme trouve Stiffler (Sean William Scott) marrant, et il y a Christopher Walken dedans, alors pourquoi pas?



The Rundown? Pas si mauvais que ça. J'ai été un peu choqué, en fait. Quand The Rock se retire de se battre avec l'équipe de football au début, et que vous réalisez que c'est parceq'ils avaient eu un tir au Superbowl et qu'il ne voulait pas les blesser, je me susi rendu compte que j'étais peur-être tombé sur une perle. Bien sûr, il y a du n'importe quoi Hollywoodien, comme des gens qui marchent calmement après une explosion, mais bon. Pas d'embrouille amoureuse, que de l'action légère, de l'aventure, et du fun.

Peut-être que The Rock peut être une star de cinema, après tout. Je vous préviens, j'ai des doutes...


Là se trouve la leçon. Vous jugez souvent un livre sur sa couverture, mais pas toujours.


***
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