Peter V. Brett

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 ComicCon de San Diego - juillet 2005

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Layne
dama'ting


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MessageSujet: ComicCon de San Diego - juillet 2005   Dim 15 Nov 2009 - 23:45

* Jour 1

Ah, les ComicCon! Quatre jours de comics, jouets, films, jeux, et une énorme quantité de porno. Un truc pour tous les mâles américains de sang rouge. Préparez-vous à me voir en mode complètement geek dans les prochains compte-rendus au jour le jour, mais si ce n'est pas votre truc, n'ayez crainte! Il y aura plein de photos de sexy strip-teaseuses en tenues de super-héros et l'occasionnelle célébrité pour retenir votre attention.
Grâce au magistral plan itinéraire de mon copain Jay, je suis arrivé jusqu'au JFK au claquement de l'aube avec Jay et son pote Frank le Puma (que j'ai rencontré ce matin-là, mais qui je crois qu'il peut être classé comme mon pote aussi). Nous sommes arrivés à l'aéroport à une écœurante 4h30 du matin pour l'obscène procédure de 2 heures que les aéroports vous imposent pour les vols domestiques en cet ère paranoïaque. Ils doivent s'assurer que vous n'amenez pas un coupe-ongles dans l'avion!

Je déteste voyager. Je deviens parano de rater mon vol, perdre mon bagage, être loin de mes bases, perdre contact avec mes principaux moyens de communication, mon lit, mon chat, etc. Dans les rares occasions où je voyage sans ma femme, c'est encore pire. Peut-être est(ce un peu sexiste, mais j'ai toujours l'impression d'avoir besoin de rester ensemble plus pour son bien, ce qui me rend en retour encore pire. Comme on dit, si vous jouez une partie, vous devenez une partie.

Bien sûr, Dani a préféré ne pas venir à celui-là. Elle est venue l'année dernière, mais je crois qu'elle m'a vu attendre un niveau nerd au-delà de ce qu'elle avait déjà expérimenté, et avait envie de me laisser avec ça. Comme il a été temps de partir, elle a été déçue de rester derrière, mais heureusement elle ira l'année prochaine, mais elle a évité celle-ci. Double stress.
avoir les aux coudes par les chariots de boissons, et une centaine d'autres choses.

Mais j'adore être dans les airs.

J'adore m'envoler. J'adore le siège côté fenêtre ; regarder le monde d'en haut. J'adore enfoncer la couche de nuages et avoir la vue enfoncée dans le brouillard. Mais j'aime plus que tout la beauté sublime de ce moment où percez au-dessus de la couche de nuages, là-haut au-dessus des polluants qui gâchent la beauté du paradis. Le bleu riche du ciel ; le jaune-blanc parfait du soleil ; l'indigo de la nuit avec ses paillettes d'un univers qui arrive de plus en plus à la portée de l'humanité chaque jour Les problèmes semblent si insignifiants là-haut. Le monde qui vous donne tant de stress à l'air si simple à 1000 mètres de haut.

Oui, j'adore être dans les airs. Je méprise seulement ce qu'il y a autour.

Nous avons atterris sur le beau et ensoleillé San Diego à 9h30, heure de Californie. Rien que la vue d'un palmier allège votre niveau de stress, et ils longent le trottoir où sont garés les taxis. Nous nous somme d'abord arrêtés pour réserver nos hotels. Jay et Pum étaient dans un hotel à côté du MAMMOTH San Diego Convention Center. Moi, ayant réservé mon hotel à peine 3 heures après Jay, j'étais 10 patés plus loin. Sur une côte. Feh.

D'un autre côté, mon hotel était juste de l'autre côté de la rue de la boutique Hustler de Larry Flint. Destin?

Une fois nos sacs posés et nos jeans troqués pour des shorts, direction le Con!

Ce que j'ai fait jeudi :

1. Projecteurs sur Eric Powell. Eric Powell écrit The Goon publiée par Dark Horse Comics. The Goon est un bouquin sacrément drôle. Il a aussi gagné un Eisner award l'année dernière pour Meilleur Publication Unique, et un cette année pour Meilleur Publication Humour.Je ne voulais pas manquer la chance de le rencontrer et de lui poser des questions. Je susi rentré et ai trouvé Eric Powell dans un stand avec Thomas Lennon et Ben Garant de Reno 911. Apparemment, ils sont des fans de Goon et ont écrit un scénario, qui a été pris pour un film... avec seulement quelques changements. Ils ont continuer de parler sur les modifications qu'ils ont fait, comment la demi-vie du Buzzard était trip occulte pour le marcher de masse, et comment les cicatrices de Goon ne passaient pas bien, et ils étaient en train de discuter pour avoir Colin Farrel dans le rôle. Oh, et Frankie est maintenant une femme.

Finalement, Eric Powell s'est levé, a pris sa chaise et l'a fichu sur les épaules de Thomas Lennon, ce qui a valu de les faire se ramasser tous les deux sous la table. Il a alors pris les questions sur le comic.

Lennon et Garant ne se sont jamais relevés. Je crois qu'ils se sont caché sous la table jusqu'à la fin de l'interview.

Il n'y avait pas beaucoup de questions, et la plupart étaient des blagues persos. Q/R est toujours une déception après une violence inattendue. Être un fan de Goon c'est comme appartenir à un club secret, et les gens qui sont juste arrivés dans la pièce ont du être déstabilisés par la baston de chaise et par l'assurance que Charlie Noodles était, en plus, quelqu'un de bien. Eric a demandé de terminer le stand tôt, parceque seulement 5 personnes avaient des questions. Des gens lui ont demandé d'où lui venaient ses idées hystériques, et il a répondu que c'étaient des trucs qu'il montait avec ses amis lorsqu'ils font les cons.

Maintenant, où ai-je vu ça avant?

2. Spawn Animé : C'était sensé être unre Q/R avec les créateurs du nouveau film animé Spawn en production. Ils étaient ausi sensés montrer un trailer. Je pense que j'étais intéressé, même si le dernire film Spawn était horrible, le dessin-animé HBO n'était pas beaucoup mieux, et j'ai abandonné la BD il y a longtemps. Spawn, comme les Secret Wars(Guerres secrètes), represente quelquechose que j'adorais dans les comics qui était juste le début d'une entropie qui menaçait de détruire les seuls trucs que j'aimais. Secret Wars était une aventure sympa, mais c'était vraiment un moyen de marketing pour duper les gosses à acheter plus de BD, ce qui a mené à profit, et sérieusement devenir le centre du comic. Dans le même genre, Todd McFarlane a commencé Spawn pour se débarrasser de la dominance de Marvel et ouvrir d'autres marchés pour les comics. Cela a marché, mais cela a démarré la spéculation du marché entier des comics qui nous ont apporté des rouleaux d'éditions premium dupliquées, et des milliers de gens se sont fait avoir en gaspillant leur argent de salaire mérité dans un papier tigre. Bref, cette session était du n'importe quoi, du genre de ce que vous trouvez d'habitude quand vous grattez une couche d'Image comics, surtout celles par Liefeld and McFarlane. Elles montrent un trailer de 10 secondes, dont 9,5 seconds de texte text, puis quelques gars périphériques impliqués dans le film disent à quoi ressemble travailler avec McFarlane. J'avais l'impression de me masturber alors je suis parti.

3. Déjeuner : nous sommes allés dans un restaurant dans l'hotel et avons payé 25 $ chacun pour des burgers, frites, et soda. La machine à touristes de San Diego était en mode escroquerie totale.

4.
Errance : me suis baladé sur le sol de la convention, acceptant les trucs gratuits et regardant les stands. Pas vraiment l'intention d'acheter quelquechose, je prenais juste mes marques. J'ai noté sur mon Palm Pilot les endroits des stands que je voulais revoir. J'ai surtut regardé les jouets, statues, pièces d'art, et les filles. Woah, dites donc, que de filles! Des filles comme Tiffany Taylor (photo), qui a l'air de s'être faite brushinguée par Dieu lui-même jusqu'à la perfection. Beaucoup de tops models ont l'air bien pires en vrai sans le masque du brushing, mais pas cette nana. Je pense qu'elle n'est pas humaine.


5. Départ : nous ne nous sommes pas attardés. Vers 19h00 quand la salle de conférences s'est fermée, il était 22h00 à l'heure de New York, et on était debout depuis 3h45. Nous sommes tous allez dans nos hotels et nous sommes effondrés.


Ce que je n'ai pas fait jeudi parceque j'étais occupé à faire ce que j'ai fait :

1. Batman: Year of the Bat: Jay et Frank really voulaient voir ça. C'était juste des mises à jour sur les affaires actuelles sur Batman, y compris les films. La session s'est terminée avant que nous n'ayaons pu y aller.

2. Ecrire des scènes de combat : en même temps que le truc sur Batman. Voilà le commentaire du catalogue :
Est-ce votre épée ou êtes-vous content de me voir? Ecrire des scène d'action pour de la Science Fiction and Fantasy— Epic fantasy implique batailles épiques, aussi bien grosses que petites. Ces auteurs travaillent tous très dur pour rendre l'épée aussi puissante que leur stylo. Parmis eux, Jim Butcher, auteur de best-sellers du très populaire Harry Dresden, et d'Academ’s Fury ; James Clemens, dont le premier tome de la nouvelle saga a pour titre "Shadowfall" ; l'invité spécial du ComicCon Robert Jordan, dont le plus récent roman est "Knife of Dreams", tome 11 de sa série best-seller internationnal La Roue du Temps ; et Eldon Thompson, qui est passé de quaterback à écrivain avec son premier roman sorti en 2005 The Crimson Sword. L'animatrice Mary Elisabeth Hart est l'une des propriétaires de Mysterious Galaxy, l'une des premières librairies du genre indépendant.

Je voulais aller là surtout pour Robert Jordan, dont le travail m'a énormément influencé. J'y suis allé directement quand Batman était plein, mais Robert Jordan est populaire, aussi, et je n'ai pas pu rentrer dans la salle pleine.

Bon, d'accord. Sans être immodeste, j'ai écrit des scènes d'action pas mal. C'est le moins de mes soucis d'écriture. POURQUOI les gens se battent est toujours plus dur à écrire que COMMENT.

3. Auto-publication 101 : je n'avais pas vraiment l'intention de m'éditer moi-même quoi que ce soit, ce n'est donc pas une grosse perte. J'étais surtout intéressé puisque que j'ai eu à faire avec des vendeurs de publications et de distribution pour mon metier, et pense ainsi que je pourrai être bon.

4. Projecteurs sur Pia Guerra: Pia est l'artiste sur Y le Dernier Homme, que j'adore. Ses lignes claires et simples sont puissantes et complexes sans pour autant fatiguer le lecteur. Difficile de s'en décoller. J'avais envie de la rencontrer. J'avais le sentiment qu'elle était mignonne. Pas mignonne à la Uma Thurman, mais à la Janeane Garofalo. Bon, d'accord. Le monde ne le saura peut-être jamais.

5. Marvel Ultimate U: Orson Scott Card et Brian K. Vaughn allaient parler de leurs plans pour Ultimate Universe. J'étais intéressé, mais comme que j'ai lu les Ultimate plutôt religieusement, je me suis dit, pourquoi gâcher les prochaines surprises? Autant ne pas savoir.

6. Projecteur sur Bruce Campbell: c'est le gars d'Evil Dead. Et Evil Dead 2. Et L'Armée des Ténèbres. Et Hercule. Et Xena la Guerrière. Et les deux films Spider-man. Essentiellement, tout ce qui a été réalisé par Sam Raimi. Je pouvais manquer ça, mais j'ai pris une photo volée à Bruce en train de partir du stand d'autographes (photo). Il a appremment connu de meilleurs jours.

7. Sergio & Mark show: Suis-je le seul qui se souvienne de Groo, the Wanderer? J'adorais cette BD délirante.

La suite bientôt…


***
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MessageSujet: Re: ComicCon de San Diego - juillet 2005   Sam 21 Nov 2009 - 6:44

* Jour 2


Ce que j'ai fait vendredi

1. Warner Bros présente : Ce programme est le noyau de ce qu'est tout le ComicCon. Des extraits en avant-première de films et des discussions avec les créateurs, donnant aux fans irréductibles quelquechose à se mettre sous la dent 1 an avant la sortie du film. Cette présentation n'était pas la seule, avec pas moins de quatre GROS films en extraits. Jay et Puma ont fait la queue à 9h du matin pour ce programme de 11h et ils devaient être les 200e personnes dans la file. Quand j'y suis arrivé, vers 9h30, la queue s'est agrandie à l'infini. Sérieusement. J'ai mis 10 minutes pour marcher de la fin de la queue jusqu'où ils avaient un spot.

Le programme se tenait dans l'ENORME Hall H (H Hole (Trou T) comme l'appelait Puma) du centre de conférences, qui contenait 6.500 places assises, avec 6 écrans géants de cinéma et un son dément. Nous avons eu des places au PREMIER rang, et avons attendu patiemment le début de la projection.

V for Vendetta: Ce film est basé sur l'EXTRAORDINAIRE graphic novel d'Alan Moore. Pas encore lu? Allez-y. Dans le monde d'aujourd'hui rempli de terrorisme, c'est une lecture géniale. Moore a écrit l'histoire dans les années 80 sous le régime conservateur de Thatcher/Reagan, mais c'est autant a propos aujourd'hui sous Bush/Blair. Le concept : après qu'une guerre nucléaire ait amputé une grande partie du monde, la Grande Bretagne succombe au fascisme. Un homme mystérieux avec un masque d'arlequin uniquement connu comme V, est le seul qui s'y oppose et expose alors l'hypocrisie du nouvel ordre, en faisant ressortir les crasses aux yeux de tous. Mais qui est V, et pourquoi explose-t-il des bâtiments et tue-t-il des gens au milieu d'une poésie jaillissante?

V garantit une perspective étrange et inquiétante dans l'oeil d'un homme fou et terroriste, et vous fait vous demander à quel point l'un à avoir avec l'autre.

Pour cette conférence, il y avait pas mal d'orateurs, dont David Lloyd, le co-createurr et artiste du livre original, Joel Silver, qui a touché plus de livres que Michael Jackson n'a touché de petits garçons, et Natalie Portman, qui n'a pas l'air d'être aussi nulle qu'elle ne l'était dans Star Wars.

La version film du livre d'une vision neutre de Moore (comme tous les films basés sur son travail le sont en général. Esy-ce que quelqu'un a vu cette daube de Ligue des Gentlemen Extraordinaires?) en supprimant l'aspect fascisme après-guerre, et en faisant une histoire revisitée où les Nazis ont gagné la 2e Guerre Mondiale et ont rendu l'Europe fasciste. Je crois quHollywood n'y voit aucune différence ; fasciste est fasciste, et tout le monde adore détester les Nazis, mais je crois que cela détruit le point qu'il y a un désir de fascisme en chacun de nous, et il suffit d'une grosse peur pour mener la société à la réclamer.

Hum! Hum! Hum! 9/11 Hum! Hum! Hum!
Pardon, j'ai quelque chose dans la gorge.

Bref, l'extrait avait l'air pas mal du tout, malgré la marinade Hollywood. J'ai vraiment aimé la façon dont c'était filmé, et j'ai l'espoir qu'il y en a encore beaucoup de quoi être fier. Les frères Wachowski ont écrit le scénario, vous savez.

Bien sûr, tout ce que les fans garçons voulaient faire c'est demander à Natalie Portman s'ils pouvaient renifler ses chaussettes. Ils ont fait la queue, l'un après l'autre, à jaillir et à faire les ploucs, faisant le temps de tous ceux qui auraient pu être intéressés de poser de VRAIES questions sur un film si controversant. Natalie, ayant eu une coupe bien nette (photo) grâce à V, à répondu à tout le monde avec grâce et style.

Je dit quand même qu'elle n'est pas sexy, je n'ai rien contre elle. La Professionnelle a ASSURÉ!

Harry Potter et la Coupe de Feu : Ils ont montré un extrait. Ça a l'air génial. J'en suis à la 100 de Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé. Je connais deux personnes, dont Puma, qui l'ont déjà fini, même s'il est sorti genre à minuit vendredi et est long d'un million de pages.


The Fountain : Le réalisateur Darren Aronofsky de Pi et Requiem For a Dream, et l'actrice Rachel Weisz étaient dans le stand pour répondre aux questions sur ce film, après un message enregistré de l'acteur Hugh Jackman (qui a promis à tout le monde que X3 allait être énorme).

Je n'ai jamais vu Pi, et bien que je sois amoureux de Jennifer Connelly, j'ai détesté Requiem. Aronofsky s'est racheté à mes yeux avec cet extrait, en fait, nous montrant essentiellement les 10 premières minutes du film, dans lesquelles Jackman trouve la Fontaine de Jeunesse, et la folie qui s'ensuit dans l'évolution de1000 ans en tant qu'être humain. Violence, spiritualité, séries d'époques, et un amour qui surpasse le temps. Que demander de plus?
Oh, oui, Rachel Weisz a de jolis nichons.

2. Projecteurs sur Robert Jordan : Robert Jordan est l'un de mes héros. Sa série de La Roue du Temps est différent de tout ce que j'ai pu lire. Des fois je déteste ça, et des fois j'adore, mais cette série mammouth de 12 tomes arrivera sûrement à quelquechose comme 15.000 pages,et je ne voudrait pas qu'il en soit autrement.

Jordan est un homme a la voix douce qui lisait Jules Verne à 5 ans, et a servi 2 armées au Vietnam, ramenant une impressionnante pile de médailles. C'est un homme qui connait bien son sujet, et il est prêt à parler des différences entre les milliards d'épées de ses personnages que des histoires elles-mêmes. Il s'est proclamé lui-même un réaliste et un rationaliste, disant à tous les fans garçons en costume de Legolas costumes et aux nanas hippies qui le vénèrent dans des termes non incertains qu'il n'y a pas de ça en magie, et que ce ne sont que des histoires.

Donc pas besoin de dire que je me suis sentis comme un con quand il m'a grondé devant une foule de 500 personnes.

Je m'étais levé pour lui poser une question sur l'écriture. J'avais l'impression que les tous les tous premiers tomes de sa saga avaient des traditionnels arcs d'histoires, alors que les autres tomes balançaient ses arcs traditionnels par la fenêtre. J'ai longtemps soupçonné que c'était parcequ'il n'avait pas de contrat pour plusieurs livres au début, et qu'il se couvrait en donnant à chaque tome une fin propre, juste au cas où se serait le dernier.

Mais comment exprimer ça par des mots? J'étais assez inquiet de me retrouver sans parole, même si d'habitude je n'ai pas trop peur de parler en public. Qu'est-ce que je peux dire? J'étais très stressé à la fin. Mon coeur battait à un kilomètre la minute quand je suis arrivé au micro.

Ma question, c'était : “Quand j'essaie d'écrire, l'une des choses qui me semble la plus dure est la frontière entre ce que je VEUX écrire, et ce que je crois qui pourrait se vendre. Il me semble que vos premiers livres, comme L'Invasion des Ténèbres, suit un arc d'histoire traditionnel, alors que les derniers non. Était-ce une décision consciente de votre part pour assurer les affaires de votre livre?"

Bien sûr, tout ce que j'ai eu a été "Quand j'essaie d'écrire, l'une des choses qui me semble la plus dure est la frontière entre ce que je VEUX écrire, et ce que je crois qui se vendra..." avant qu'il ne m'interrompe.

"Ne faites JAMAIS ça!" a-t-il grondé, me faisant la morale devant tout le monde pendant 10 minutes sur comment je devrais écrire seulement ce que je veux, que les autres aillent se faire voir, et si ça se vend c'est bien, et si non c'est bien aussi. Il a dit que ce que j'écris sera de la merde si je perds trop de temps à me soucier sur ce qui se vendra.

Il ne voulait pas être cruel. Il était juste un peu ferme, comme un professeur sévère, mais j'aurais préféré avoir un coup de règle sur les doigts.

Bref, c'était un bon conseil, et presque l'inverse de ce que Myke et Joshua me disent tout le temps. Bien sûr, leur coneil est bien aussi.

En vérité, tous les supers travaux d'art dans l'histoire ont été influencés par l'argent d'une façon ou d'une autre, depuis la Chapelle Sixtine aux Grandes Espérances de Dickens. Il n'y a pas de honte à jouer un peu avec un chien sur votre script si cela fait rire la Reine et mettre de la nourriture dans votre ventre.

Alors doit-on écrire ce que l'on veut? Absolument.
Doit-on tenir compte de son public futur? Ouais, sauf si vous n'avez l'intention que de ranger ce manuscrit dans un tiroir quelque part pour faire de la poussière. C'est tenir les deux en équilibre qui est délicat. J'aime bien les personnes qui dans ma vie me poussent vers un côté, et celles qui me poussent vers l'autre.

3. Projecteurs sur David Lapham : Dave Lapham écrite te dessine Stray Bullets, qui est l'un des livres les plus prodigieux sur le marcher. Comme le dit Dave, les histoires dans SB sont sur des gens normaux qui s'en prennent aux bleus et dont les vies ne sont jamais identiques. Ce n'est pas un livre sur deux dealers de drogue se tirant dessus, mais sur une petite fille qui a été prise entre deux feux, et comment sa vie ainsi que sa famille ont été gâchées suite à ça. Je recommande VIVEMENT ce livre, mais ce n'est pas pour les coincés.

Dave, cependant, est un mes doux, inoffensif et amical. Son Projecteur avait une atmosphère totalement différente de celle des autres où je suis allé. Il était assis sur la table tout seul, et a parlé pendant toute l'heure et demie, racontant ses humbles premier dessins de super-héros dans Jim Shooter’s Valiant Comics au milieu de poids lourds du comic comme Shooter, Stan Drake, Bob Layton, et d'autres du style. Je n'avais jamais entendu l'histoire de la montée et de la chute de Jim Shooter avec Valiant du PRO-Shooter perspective, et c'était fascinant.


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