Peter V. Brett

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 Interview de l'édition grand format Del Rey - Booklounge

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Layne
dama'ting


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MessageSujet: Interview de l'édition grand format Del Rey - Booklounge   Jeu 29 Oct 2009 - 14:31

Tout d'abord, je dois demander la composition de ce roman, qui est votre premier. Est-ce vrai que vous avez écrit L'Homme Rune sur votre Blackberry durdant le trajet de metro de Brooklyn à votre travail à New York? C'est un roman qui pèse plus de 500 pages!

Peter V. Brett: Eh bien, ce n'était pas un Blackberry mais le reste est vrai. J'avais un HP Ipaq 6515 smartphone. C'est un peu encombrant comparé à certains smartphones d'aujourd'hui, mais en fin 2005 quand j'ai ressortit cela, c'était aussi facile que d'atteindre un ventricule latéral. Je l'ai choisit parceque ça dépassait Microsoft Word, ey donc je pouvais écrire sur le mini-clavier, le décharger sur mon PC, et alors continuer à travailler sur le même document avec mon ordinateur.

Trouver du temps pour écrire quand vous avez un emploi à plein-temps (sans parler de la vie en dehors du travail) est peut-être le plus gros obstacle pour l'aspirant romancier. Les bonnes journées, je passais une heure et demie dans le métro. Les mauvaises journées, tous ceux qui connaissent le metro new-yorkais savent que votre trajet peut grandir exponentiellement. Je cherchais un moyen d'utiliser ce temps de manière productive, mais écrire couramment dans le metro est impossible.

Là est arrivé le smartphone. Les jours où je pouvais avoir un siège, je branchais mon iPod sur l'écran de chatt et commençais à écrire avec mes pouces. Je me suis posé un but de 1.000 mots, et d'habitude j'arrivais à au moins 800 pendant le trajet. Plus si j'écrivais pendant le dejeuner. Le soir, je rentrais à la maison, reliais le téléphone au PC, puis vidais le dossier, corrigeais les fautes ey remplissais le quota (si besoin).
Le téléphone a vraiment changé ma vie, parceque cela voulait dire que je pouvais écrire n'importe où, n'importe quand. En train de faire une longue queue à la banque? Ecrire. Attendre un ami dans un bar? Ecrire. Dans un taxi ou sur le siège passager dans une voiture? Ecrire.
Souvent même en sortant du metro, je montais les marches puis longeant le trottoir jusqu'à mon bureau, je continuais de tapoter mon clavier. C'est pas pure chance si je n'ai jamais marché sur une bouche d'égout ou ne me suis jamais fait renversé par un cycliste. Je dirais qu'un bon 60% de L'Homme Rune a écrit écrit ainsi. Je ne sais pas si jamais j'aurais pu le faire sans cet outil.


J'ai lu beaucoup de romans fantasy, et je dois avouer que la première fois que j'ai lu votre roman, l'idée d'un monde où les démons sortent du sol chaque nuit pour attaquer une population décroissante d'humains de plus en plus désespérés ne m'a pas vraiment attiré. Jusqu'à ce que je lise les toutes premières pages. Alors j'ai su que je lisais quelquechose de special, un premier roman complètement unique dans son concept mais écrit avec le saoir-faier et l'assurance d'un vétéran des listes de bestsellers. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le livre et où vous avez trouvé l'idée de ce fascinant nouveau monde?

Peter V. Brett : Je crois fermement que ce sont les personnages, plus que le concept, qui conduisent une histoire. Rendez les personnages attachants et fascinants, et l'histoire marchera. Quand ma mère, qui n'avait jamais lu de fantasy de sa vie, l'a lu et m'a dit qu'elle ne dormait pas de la nuit, se demandant ce qu'il allait arriver aux personnages, j'ai su que j'avais un truc.

Pour ce qui est du commencement, je prenais un cours d'écriture fantasy à la NYU (Université de New York) en 1999, et on a eu un devoir ayant pour sujet "écrire la première scène d'un roman fantasy original". J'ai écrit une petite histoire sur un jeune garçon nommé Arlen qui n'avait jamais eu le droit de s'éloigner de la maison jusqu'en milieu d'après-midi, parcequ'il avait besoin de rentrer chez lui avant que les démons n'arrivent la nuit. Il s'était toujours demandé ce qu'il y avait derrière la colline suivante et alors s'est promis qu'il allait le trouver un jour, même si cela voulait dire passer une nuit dehors avec les démons.

Pour être honnête, j'ai assommé l'histoire en une nuit et l'ai mise de côté penda,t des années avant d'y revenir et de travailler dessus sérieusement. J'étais en train d'écrire un autre livre à ce moment-là, mais Arlen n'était jamais loin de mes pensées, et de temps en temps je prenais quelques notes sur son monde.


Comme je l'ai mentionné plus haut, il est difficile de croire qu'il s'agisse d'un premier roman. Quel a été votre chemin jusqu'à la publication, et quels écrivains ont influencé vos idées pour écrire de la fantasy?

Peter V. Brett: L'Homme Rune n'est pas vraiment mon premier roman. Techniquement, c'est mon quatrième, bien que ce ce soit le seul que j'ai essayé de vendre. Ecrire a toujours été une de mes passions, mais en toute franchise, je n'ai jamais cru être assez bon pour pouvoir en faire mon métier.

J'ai écrit mon premier roman, An Unlikely Champion (Un Champion Hors du Commun), au lycée, et il était horrible. Enfin, vraiment vraiment mauvais. Mes amis et ma famille m'en avaient dit des choses gentilles à l'époque, mais je pense qu'ils voulaient juste être polis. Je suis alors allé à l'Université de Buffalo et fut diplômé en Anglais, avec des cours d'écriture, mais en réalité j'ai plus appris sur le contage d'histoires pendant mes jeux hebdomadaires de Donjons et Dragons, où j'étais Maitre de Donjon et ai écris des aventures originales pour les joueurs.

Après la fac, j'ai écrit un roman fantasy du nom de Heart's Guard (Le Gare du Coeur), qui racontais les aventures d'un guerrier qui vénérais une déesse de l'Amour, et qui étais une allégorie sur les horribles choses que l'on fait parfois par amour. Ce livre contenait pas mal de parties qui en valaient la peine, mais je savais que j'étais encore en train d'apprendre et avais besoin de plus d'entrainement. J'ai pris ce que j'en avais appris et commença à écrire de nouveaux trucs, en commençant par Snowcrest, la séquelle, un livre dont je suis encore fier. J'ai encore plus appris en écrivant Snowcrest qu'avec Hear'ts Guard, et au lieu de continuer cette série, j'ai choisit d'essayer quelquechose de nouveau. Autant que j'aimais ces autres livres, ils parlaient toujours de combattants, de sorciers et d'elfes, mais le marché de la fantasy en avait déjà beaucoup. J'ai décidé de revenir à Arlen et son problème de démons.

Après avoir fini le brouillon de L'Homme Rune, j'ai rencontré un agent littéraire à une Réception d'Editeurs SFWA NY (alias the mill nd swill) Il m'a donné sa carte et m'a dit de lui envoyer une copie de mon livre. Je l'ai fait, et il l'a complètement déscendu.

J'ai pas mal anéanti. J'ai essayé de me donner toutes sortes de raisons sur pourquoi il ne savait pas de quoi il parlait, mais bien sûr il le savait, et avait raison de refuser le livre. Quand j'y jette un coup d'oeil maintenant, je peux voir qu'il était bourré de fautes. Je lui ai alors envoyé Snowcrest, puis il m'a appelé pour me dire qu'il voulait me voir pour prendre un café.

Il m'a alors expliqué et m'a dit que j'avais un réel potentiel, mais qu'il était clair que mon écriture était principalement auto-enseignée et que, bien que mes instincts soient bons, j'avais quand même besoin de me perfectionner. Il m'a donné un exemplaire de "Writing to Sell" ("Ecrire pour Vendre") de Scott Meredith, et m'a dit de le lire, d'y réfléchir, et alors de réécrire L'Homme Rune.

J'ai vraiment apprécié que mon agent prenne ce temps pour parler avec moi. Je savais qu'il était du genre overbooké et qu'il ne se serait pas dérangé s'il ne pensait pas que je pouvais réussir, alors ces mots me sont allés droit au coeur. J'ai mis 1 an pour réécrire le livre, balayant près de 75% du premier brouillon, et le lui ai renvoyé, retenant mon souffle.

La suite, comme on dit, est de l'histoire. Non seulement Joshua a accepté de représenter le livre, mais en quelques semainesc il l'a vendu (avec les 2 séquelles) aux U.S.A, en Grnade Bretagne, Allemagne, France, Japon, Russie, Grèce, Pologne, République Tchèque, et en Espagne. Je suis encore tout retourné de ce soudain succès.

Pour les influences, j'ai toujours été un lecteur vorace de fantasy. J'ai commencé avec Tolkien, naturellement, puis suis passé à Terry Brooks, R.A. Salvatore, Douglas Niles, Piers Anthony, Lyndon Hardy, C.S. Friedman, Raymond Feist, Robert Jordan, David Eddings, Phillip Pullman, David Farland, Naomi Novik, et bien d'autres. Je pense avoir lu l'ensemble des livres de TSR (Tactical Studies Rules) Les Royaumes Oubliés et Dragonlance dans les années 80 et 90. J'ai aussi lu beaucoup d'histoires d'horreur, surtout Stephen King et James Herbert.

Tous ces auteurs ont eu un impact sur mon écriture, mais les deux livres auxquels j'attribue mon ascension dans le jeu sont Shogun de James Clavell et Le Trône de Fer de George R.R. Martin. C'est dans ces livres que j'ai réalisé jusqu'où pouvait aller le moyen d'expression, et que la plupart des limites d'écriture sont auto-imposées par les auteurs. Je ne sais pas si j'arriverais un jour à ce niveau d'écriture, mais je compte bien passer le reste de ma vie à essayer.


Le roman commence en 319AR– soit 319 années après le retour des démons. Pouvez-vous nous éclairer sur les revers de l'histoire sans divulguer de spoiler? Où sont passés les démons? Pourquoi sont-ils revenus?


Peter V. Brett: Approximativement 3500 ans avant les évènements de L'Homme Rune, l'espèce humaine était en guerre avec l'espèce démone. Avec des armes gravées de runes magiques, les hommes combattaient les démons sur un pied d'égalité, jusqu'à atteindre une sorte d'impasse. C'est à cette époque qu'un général Krasian nommé Kaji a conquis le dit-monde, en créant une large armée avec un unique but : exterminer les démons une fois pour toutes.

Il était proche de réussir. Très proche. Mais avant que sa victoire ne soit complète, les démons ont arrêté de venir. Les nuits passaient et aucun signe d'eux. Pensant qu'ils avaient gagné, le peuple de Kaji lui donna le nom du Délivreur, et se mis à croire que Kaji était un messager d'Everam, le Créateur.

Mais après le décès de Kaji, son empire commença à s'effriter. Les humains ont commencé à se battre les uns contre les autres, comme de coutume, et quelques générations plus tard, ils ont cessé de croire que les démons aient pu exister. La magie est devenue affaire ed contes de fées, et la science pris le dessus. La civilisation prenait de nouvelles perspectives.

mais les démons étaient en train d'attendre. Et de se reproduire. Une fois prêts, ils sont revenus avec des idées de vengeance, détruisant tout ce que l'humanité avait construit en si peu de temps. Privés de leur technologie, les humains étaient réduits chaque nuit à une société médiévale, et forcés de se cacher dans des locaux fortifiés, protégés par d'anciens symboles qui étaient avant considérés comme inutiles et comme de la superstition. Mais les anciennes légendes du Délivreur disaient qu'il serait un jour de retour...


Est-ce le premier tome d'une trilogie, ou est-ce une série plus ouverte?

Peter V. Brett: J'ai un contrat actuel de 3 tomes pour cette série, mais j'espère en faire plus. J'ai une fin définie en tête, mais j'aimerais prendre un peu de temps pour explorer ce monde et ces personnages si intéressants avant d'y arriver.


Parlez-nous des principaux personnages, Arlen, Rojer, et Leesha.

Peter V. Brett: J'ai toujours senti sont définis auta,ts par leurs défauts que pas leurs talents, et j'ai abordé les personnages avec cette perspective en tête. Avec Arlen, je voulais écrire sur un héros qui a du mériter réellement ces capacités spéciales. J'en avais marre des héros nés plein de privilèges et de pouvoir, ou ceux qui ont reçu une amulette magique qui les rend spéciaux. Je voulais raconter l'histoire d'un personne normale qui a du souffrir et anbandonner volontairement tout ce qui le rendait humain afin de survivre.

Rojer est marqué, aussi bien physiquement qu'émotionnellement, très jeune, et a été élevé par un père adoptif qui abusait de lui. Il est littéralement un "enfant adulte d'alcooliques", et a eu beaucoup de mal à s'intégrer à la société courante. Des trois, je dirais qu'il est le plus difficile à écrire, et que son histoire est de tous points de vues la plus tragique, toutes ses figures parentales ayant tendace à se faire tuer devant ses yeux.

Leesha devait être cette fille parfaite que l'on connait tots au lycée, celle que toutes les filles rêvent d'être et celle que tous les garçons rêvent d'avoir. Belle, riche, intelligente, et gâtée, mais si gentille que personne ne peut le lui reprocher. Mais en étant ce que tout le monde attend d'elle, elle n'a jamais vraiment été testée. C'est seulement quand sa petite vie en apparece parfaite est détruite qu'elle apprend de quoi elle est réellement faite.

Il est intéressant de préciser que le brouillon originel du livre était entièrement sous le point de vue d'Arlen, et il rencontrait Rojer et Leesha pour la première fois, une fois adultes, lorsqu'il les a sauvé sur la route. Donner à Rojer et Leesha leur propre oint de vue a été, à mon avis, ce qui a fait marcher le livre. En particulier l'histoire de Leesha qui s'est quasiment écrite elle-même.


Les personnes parmi lesquelles votre trio de personnages principaux ont grandit, vivent une vie effrayante en marge de ce qui peut être protégé contre les démons. Qu'est-ce qui place ces 3 personnages à part?

Peter V. Brett: Ils sont tous les trois horriblement têtus.


Arlen est un guerrier, Rojer un musicien, et Leesha une guérriseuse. Pourquoi ces trois métiers clichés?


Peter V. Brett: Je n'ai aucun doute sur l'influence de dizaines d'années à jouer Donjons et Dragons là-dessus, mais il y avait aussi des questions pratiques. Chaque livre avec des monstres a nécessite quelqu'un pour les combattre, quelqu'un pour réparer ceux qui se battent, et quelqu'un pour assurer les divertissements.

J'ai quand même essayé d'aborder ces clichés d'un angle différent. Une décision que j'ai prise assez tôt est qu'il n'y auraitpas d'épées dans ce monde, parceque combattre un démon avec une épée veut dire s'en approcher plus que n'importe quelle personne sensée ne ferait. Et pour dire vrai, les guerriers dans le monde d'Arlen ont presque disparus, parceque même les meilleurs d'entre eux ne peuvent pas rester nez à nez avec un le plus faible des démons sans la moindre rune de combat.

Le concept de phytothérapeute compet beaucoup pour moi, surtout que j'ai dix ans à travailler pour l'édition parmaceutique. Ils ont l'air au premier abord presque primitifs mais la plupart, comme Leesha, ont en fait accés à des livres de science et de médecine de l'ancien monde, et préparent des remèdes assez efficaces.

Le ménestrel ambulant est un standard de fantasy, mais j'ai fait attention de ne pas tourner Rojer comique. Je voulais un vrai personnage, pas un sous-fifre agaçant. Les Jongleurs dans l'histoire sont une part nécessaire de la société, parcequ'ils continuent la tradition de conter des histoires oralement dans un monde où la plupart des gens sont illettrés. J'ai toujours pensé que la musique détenait des qualités magiques, et je voulais explorer un peu cette idée, surtout parceque le premier livre est plutôt sous-magic.

Il faut aussi préciser que les trois personnages vont être appelés à dépasser les limites de leurs archétypes au fur et à mesure que la daga progressera.


Arlen entend des histoires sur les Krasian, qui en fait combattent les démons plutôt que de s'abriter humblement derrière des runes défensives. Vos descriptions de ces guerriers, qu'Arlen rencontre avant de changer de vie, me font penser aux cultures Arabes. Cela m'a mené à réfléchir un peu sur comment la culture d'Arlen et des autres personnages est manifestement Occidentale, aux alentours du Moyen Âge. Pouvez-vous nous parler un peu de l'usage se l'Histoire en fantasy, les bribes du monde réél que vous utilisez pour rendre votre monde fantasy réel et crédible?


Peter V. Brett: Il était important pour moi que le paysage soit un paysage familier, que les lecteurs puissent facilement reconnaitre et se sentir à l'aise, tout en le maintenant nouveau et original. Depuis et grâce à Tolien, les histoires fantasy Occidentales se situent dans un décor pseudo-européen médiéval, alors j'ai commencé là, mais avec l'intention de m'étendre à l'extérieur de cette zone de confort une fois que les lecteurs ont eu une chance de se lier aux personnages.

C'est vrai que les Krasians sont surtout inspirés de la culture Moyen-Orientale, surtout pour le concept de jihad, mais ils ont aussi été fortement influencés par le modèle de l'ancien soldat citoyen Sparte, et par certaines cultures d'Extrême Orient.

J'adore la fantasy parcequ'elle donne l'opportunité aux lecteurs de tirer des facettes intéressantes de l'Histoire et de la culture du monde réel pour agrémenter leurs histoires sans avoir besoin d'adhérer complètement aux évènements actuels. Chaque culture du monde possède ses propres mythologies qui la définit de différentes façons. C'est quelquechose qui m'a toujours fasciné. J'ai l'intention d'explorer aussi d'autres cultures, si la série dépasse les 3 tomes.


A propos des évènements du monde réel, notre monde, qui se passaient pendant que vous écriviez L'Homme Rune - surtout la Guerre sur la Terreur. On dit souvent que la fiction fantasy est de l'évasion pure, mais il me semble au contraire, que vous étiez très engagé directement avec certains aspects de notre monde moderne.

Peter V. Brett: Il ne faut pas renier que ce qui se passait dans le monde pendant que je travaillais sur ce livre ont eu un impact majeur. J'étais à Manhattan le 11 Septembre, et ne pouvait pas être insensible à ce qui est arrivé. Cela m'a incité à observer plus attentivement le Moyen Orient, la politique américaine sur place, et à en savoir plus sur les gens qu'on nous disait être nos ennemis. La réalité que j'ai dcouvert, bien sûr, était beaucoup plus complexe que ce qu'on entendait par morceaux dans les médias et par nos dirigeants. J'espère que mon histoire, et les questions morales en découlant, devienne aussi complexe. Il y vraiment plus que l'apparence dans le premier tome.


Les démons ressemblent à de stupides monstres. Sont-ils aussi stupides qu'ils en ont l'air? Y-a-t'il des démons plus intelligents qui ne sont pas encore arrivés?

Peter V. Brett: Oooh, ce serait tout raconter! Je vais juste dire que quelques espèces de démons qui vont bientôt se révélés.


Avez-vous déjà un titre pour le prochain volume de la série? Pouvez-vous nous donner quelques bribes de ce qu'il va arriver à Arlen, Rojer, et Leesha?

Peter V. Brett: Le deuxième tome a pour titre "The Desert Spear", et la première moitié (à prendre ou à laisser) du livre reviendra en arrière, racontant l'histoire de Jardir, le chef Krasian, de l'enfance au jour présent, comme le premier tome l'a fait pour Arlen. On y verra l'histoire de la véritable et réelle amitié entre ces deux futurs-messies, et avec un peu de chance montrer sous un autre angle certains évènements de L'Homme Rune.

Il y aura aussi un autre personnage secondaire du premier tome, Renna Tanner, qui passera principal dans le deuxième tome, ainsi que plein de scènes centrées autour de Arlen, Rojer, et Leesha, les personnages en apprenant plus sur la magie des runes et ramenant des pouvoirs oubliés depuis longtemps. La magie jouera un rôle de plus en plus important au fur et à mesure que la série progressera.


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